Josh Freed has his say during Quel Avenir’s week on anglo/franco issues, basically “Why can’t we all just get along?”
Thursday’s commenter was Simon Brault, president of Culture Montreal. He makes an interesting point that the English language seeping into Montreal and poisoning its cultural life is not the fault of the resident anglophone population, but the triumph of globalized culture.

Stephane Daury (@stephdau) 17:41 on 2012/04/27 Permalink
I really liked that post. And I thoroughly agree.
qatzelok 11:32 on 2012/04/28 Permalink
Anglo media is always claims “it is God’s will” when it comes to obliterating any real culture or community. It’s never money’s fault – always God’s (or the Internet).
Robert S 07:58 on 2012/04/29 Permalink
“… seeping into Montreal and poisoning its cultural life”?
More like just being part of said cultural life, no?
Robert H 11:31 on 2012/04/29 Permalink
Bravo, Simon Brault. Votre analyse précise la vraie menace à la survivance de la langue et la culture française d’ici. L’anxiété perpétuel à ce sujet a abouti dans une atmosphère de déformation: l’influence des anglophones est surestimé pendent que celle de la vague de mondialisation (dont la force vient surtout de l’économie puissant et des medias divers des États-Unis) est sous-estimé.
M. Brault confirme ce que j’en suis témoin partout. Tellement des anecdotes viennent à l’esprit. J’en raconte une par example: un après-midi l’année dernière j’étais dans un café à l’Avenue du Mont-Royal. J’ai entendu la conversation fort d’une bande des jeunes s’assis autour de la table juste à côté. Un d’entre eux a mentionné une chanson il aimait incitant ses compagnons de vanter les mérites de l’acte qui la fait–Coldplay (Génial! Ça c’est way cool!). D’une manière ou d’une autre le sujet changait au cinéma et tout le monde était d’accord que Batman-The Dark Knight était le plus trippant. Hélas, c’est un phénomène plus rare quand les anglophones s’enthousiasment d’un œuvre culturel francophone.
Il me semble que parmi nous qui participons à les discussions ici, nous acceptons généralement que la plupart des anglophones restant au Québec ont fait tous ce qu’ils peuvent pour s’adapter à la majorité francophone et on même soutient que ça continue. C’est donc frustrant pour les anglophones qui se trouvent l’objet des accusations mal fondé leur blâmant pour l’érosion du français à Montréal. Ceux qui le disent devraient plutôt se tourner vers les francophones eux-mêmes: personne ne les force d’employer les termes anglais qu’ils préfèrent même quand il y a des équivalents en français, d’aller aux films d’Hollywood, d’écouter les «top forty», de s’interesser à les célébrités et les emissions de la télévision Américaine. C’est les francophones qui ont CHOISI ces «vecteurs d’uniformisation», la «capitulation tranquille» dont M. Brault écrit. Les francophones donc deviennent les agents involontaires de l’anglicisation qu’ils pretendent détester.
C’est un vrai défi pour le Québec. Je ne veux trop simplifier la pression indéniable provoqué par les «impératifs économiques» et on ne peut pas éviter la «culture commercial mondialisée». Je comprends que les Québécois ne veulent pas s’isoler du monde et je ne le recommanderais, surtout à Montréal. Les grandes villes du monde sont le point de contact entre les cultures. La pureté culturel nuire à la vitalité d’une métropole. La ligne entre une attitude ouvert au monde, et une volonté de sauvegarder ce qu’est spécial ou au cœur de votre identité pourrait être difficile de négocier: de ce côté-ci on risque assimilation, de ce côté-là, la xénophobie. Une étape vers la resolution proposée par M. Brault:
« Pendant qu’on réclame volonté et ressources pour assurer le respect et la mise à jour des lois linguistiques nationales, nous devrions nous intéresser, à l’échelle métropolitaine, à cette arme de construction massive dont se servent de plus en plus les générations montantes : la création artistique et l’affirmation culturelle.»
Ça fait bon sens. Je dois ajoute que même si, pour soutenir la cause d’un Québec français, tous les anglophones du Québec devenaient parfaitment bilingue, ça ne ferait rien si les francophones cessent de s’en soucier.